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Cancer : des recherches qui progressent

auscultation

Le cancer fait peur. Une grande majorité des français est persuadée d’en souffrir un jour au cours de sa vie et beaucoup se montrent plutôt pessimistes quant au fait d’en guérir totalement. Pourtant, certains chiffres tendent à prouver que la mortalité par cancer a diminué au cours de ces vingt dernières années, comme en témoigne ce document : http://www.unicancer.fr/le-groupe-unicancer/les-chiffres-cles/les-chiffres-du-cancer-en-france

Le cancer fait peur. Une grande majorité des français est persuadée d’en souffrir un jour au cours de sa vie et beaucoup se montrent plutôt pessimistes quant au fait d’en guérir totalement. Pourtant, certains chiffres tendent à prouver que la mortalité par cancer a diminué au cours de ces vingt dernières années, comme en témoigne ce document : http://www.unicancer.fr/le-groupe-unicancer/les-chiffres-cles/les-chiffres-du-cancer-en-france

Alors qu’est-ce qui a changé au juste ? Et quels sont les points sur lesquels nous pouvons nous rassurer ?

Il serait sans doute impossible de répertorier tous les cancers, leurs symptômes, leurs effets secondaires et d’envisager un traitement complètement différent pour chacun. Toutefois, si la maladie était traitée à la fin du XXe siècle de façon assez généraliste, nous nous dirigeons désormais vers un aspect plus humain de la médicamentation et surtout, une meilleure connaissance du sujet. La corrélation entre différents cancers tels le papillomavirus et les cancers ORL par exemple, permet de ne pas se focaliser sur un diagnostic de surface mais de soigner le patient de façon plus précise et ainsi obtenir de meilleurs résultats.

Aujourd’hui, on ne lésine pas sur les thérapies innovantes ainsi que les essais cliniques. Des traitements expérimentaux sont mis en place, avec environ 30% de réussite. Bien entendu, si le patient n’y est pas réactif, on usera d’un traitement plus commun, comme une chimiothérapie classique. Mais les traitements développés ces dernières années permettent d’énormes progrès. L’espérance de vie des patients s’en trouve ainsi rallongée : pour un cancer de stade avancé, il sera question de trois mois de vie supplémentaires. Pour d’autres cancers, d’avantage stabilisés, la médecine actuelle peut faire gagner plusieurs années de vie, de la rémission à la guérison totale. Ces traitements, s’ils ne sont pas révolutionnaires encore, sont donc à reconsidérer d’un œil nouveau.

Beaucoup de patients les perçoivent cependant comme néfastes car source d’une intense douleur. En réalité, la façon dont chacun supporte le traitement est très subjective. Il existe des effets secondaires plus ou moins lourds. Là où la réaction sera minime pour quelques personnes, elle deviendra insupportable pour d’autres. C’est précisément le point sur lequel les spécialistes interviennent. En effet, ce qui fait souffrir est le traitement et non le cancer à proprement parler. Actuellement, on évite l’acharnement : si un patient n'est pas réceptif et intolérant aux effets secondaires d’une chimiothérapie, d’une radiothérapie ou d’un traitement expérimental, on cessera tout immédiatement.

On se dirige de plus en plus vers un traitement au cas par cas : c’est le véritable avenir du cancer et également le progrès le plus flagrant. Chaque solution est ainsi étudiée en fonction du patient par un groupe de médecins et débattue avant de prendre une décision. Les oncologues s’adaptent : ils administrent le traitement en rapport au cancer traité, à la tolérance du patient, à son âge… Tous ces facteurs pris en compte entraînent d’avantage de chances de guérison.
Par ailleurs, la recherche, qui distingue les cancers liquides (muqueuses) des cancers solides, soigne désormais les malades dans ce sens : on sait par exemple que certaines injections en intraveineuses seront efficaces pour les uns et inutiles pour les autres. Les récentes découvertes ont donc provoqué un vrai changement dans la façon dont procèdent les spécialistes, le but étant de sauver de cette maladie un maximum de personnes.

Les méthodes de prévention :
Si certains cancers arrivent sans crier garde, ce n’est pas le cas de tous. Les cancers du sein et de l’utérus notamment, ont des méthodes préventives efficaces (mammographie, vaccin contre le papillomavirus) qui peuvent aller jusqu’à la prévention d’autres cancers, comme les cancers ORL. Cela s’explique très simplement : le cancer de l’utérus étant souvent lié aux rapports sexuels, il possède un lien direct avec les muqueuses ORL. Il est alors impératif de vacciner hommes et femmes, sans quoi l'efficacité serait moindre.
Bien que non obligatoire, la prévention est vivement conseillée. Un cancer peut aujourd'hui se guérir intégralement et pas seulement en phase de rémission. Mais plus il est pris tôt, mieux c'est. C'est pourquoi les méthodes préventives devraient devenir un indispensable pour chacun.

De l’espoir :
Depuis dix ans, les progrès effectués dans la recherche contre le cancer sont considérables : rémissions longue durée, guérisons… L’avenir au cas par cas promet des jours meilleurs, des rétablissements plus rapides et plus fréquents. De plus, l’approche médicale par rapport au cancer s'humanise au fil des ans. La science se mêle ainsi à l’empathie et les patients, loin d’être traités à la chaîne, bénéficient d’un vrai suivi. Sans compter les cancers chez les enfants, de plus en plus guérissables !
Rassurés par cette amélioration, on peut donc espérer que les progrès continueront en ce sens afin de rendre le cancer supportable et de l’appréhender sous un angle nouveau : celui de l’espoir plutôt que de la condamnation.

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