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Le financement participatif c'est quoi exactement ?

Dons

Financer un projet sans banque est possible grâce au crowdfunding. Cette méthode consiste à collecter les dons des internautes. Explications.

Avec la crise, les banques sont méfiantes et rechignent à prêter de l'argent. De nombreux projets créatifs, notamment dans le domaine artistique (cinéma, musique, photographie, édition...), mais aussi professionnels ou caritatifs, de petites entreprises, d'associations ou d'artisans peinent à voir le jour faute de financement. L'idée de demander aux particuliers qui croient en un projet de faire un don est venue des Etats-Unis.

Tout le monde peut financer un projet

Le financement participatif est une forme de mécénat populaire qui a permis de lancer de nombreux projets dans des domaines variés. Par exemple, le chanteur Grégoire a produit son premier album grâce à ce type de financement, la somme de 68 565 euros a été récoltée pour la restauration du Panthéon à Paris et une étudiante strasbourgeoise a collecté 4 000 euros pour réaliser sa thèse de doctorat.

On peut investir dès 5 €

Ce mode de financement permet à n'importe quelle personne de soutenir des initiatives qui lui tiennent à coeur, en fonction de ses moyens. Les investissements commencent à partir de 5 ou de 10 euros et se font toujours par Internet.

Vous pouvez aussi bien financer un entrepreneur qu'un chanteur qui veut sortir un disque. En contrepartie de votre don, vous recevez des cadeaux ou des avantages qui varient selon le montant de votre participation : votre nom dans le générique d'un film, un CD, un livre dédicacé, un tee-shirt, un repas avec le chanteur, etc. Certains dons à des associations ouvrent même droit à une réduction d'impôt.

Toutes les démarches se font par Internet

• Vous voulez soutenir un projet. Vous versez le montant de votre participation sous forme de paiement en ligne (par carte bancaire ou PayPal). Vous pouvez suivre en temps réel le montant récolté par le créateur, le nombre de donateurs et le temps restant pour la collecte.

• Vous lancez votre propre projet. Il suffit de vous inscrire sur un site Internet dédié au crowdfunding (voir notre encadré ci-contre), de décrire votre projet, le montant nécessaire et les contreparties offertes aux donateurs. Le porteur de projet définit la durée de sa collecte (entre un et quatre-vingt-dix jours). S'il n'atteint pas son objectif, à l'issue de la collecte, il ne récupère pas l'argent. Celle-ci sera partiellement rendue aux internautes. A l'inverse, s'il y parvient, la somme lui revient. Quant au site Internet, il prélève une commission d'environ 8 % du montant total collecté.

Les sites les plus connus

Une cinquantaine de sites Internet français pratique le crowdfunding.

• Mymajorcompany.com qui a lancé de nombreux artistes

• Ulule.com spécialisé dans l'humanitaire

• Kisskissbankbank.com et Bulbintown.com pour les petits commerces et associations de quartier.

Vous vous posez la question...

"Une université étrangère me demande de faire certifier conforme la copie de ma carte d'identité. Est-ce possible ?" Carine, Saint-Etienne (42)

Les services administratifs français ne peuvent exiger des copies certifiées conformes à l'original d'un document administratif émanent d'une administration française. Pour autant, aux termes d'un décret de 2001, ils doivent continuer à "certifier conforme, à la demande des usagers, des copies demandées par des autorités étrangères". Dans votre cas, il est tout à fait possible de faire certifier conforme la copie du document.

"Un salarié refuse une formation fixée hors du temps de travail. Est-ce un motif de licenciement ?" Gilles, Bordeaux (33)

Aux termes de l'article L6321-6 du code du travail, les actions de formation visant à développer les compétences du salarié qui se dérouleraient hors du temps de travail effectif ne sauraient être imposées. Elles ne peuvent avoir lieu que dans la mesure où un accord serait intervenu entre le salarié et l'employeur, le salarié pouvant toujours refuser d'y participer. Or, dans l'article L6321-7 du code du travail, la loi précise que ce refus ne saurait constituer une faute, pas plus qu'un "motif de licenciement".

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