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Le prénom du jour : Gabrielle

Gabrielle

Quelle est la signification du prénom GABRIELLE ? Sur le pont de jour comme de nuit, ce capitaine au long cours entraîne avec elle un équipage d'amis fidèles. Avant de la suivre au bout du monde, notez-le : cette aventurière se fête le 29 septembre.

Gabrielle ne tient pas en place. Oh, pas pour se lancer dans des rebellions à deux euros pièce, elle est bâtie sur un autre modèle. Elle vit dans l'action, la revendication. C'est une femme à poigne, et à poings, dont elle sait se servir pour remettre quelques points sur les «i».

Bien dans sa peau, bien dans son époque, Gabrielle agit comme l'exact double féminin de l'homme. Et curieusement, souvent, celui-ci projette et reporte sur elle ses propres espérances de liberté. Il lui prête, plus encore qu'à lui même, la possibilité de se défendre seule. Et il jalouse un peu aussi sa manière de secouer le joug de la routine.

Elle considère presque ce rôle de maîtresse femme comme une aumône tant sa confiance en elle est inébranlable, voire insensée : pas question de se laisser affubler d'un costume, même cousu d'or.

Risquez-vous à la flatter, c'est elle qui vous habillera pour l'hiver. Son humour est redoutable et particulièrement incisif.

Le précédent pic de popularité de ce prénom remonte au début du XXe siècle (en 1905). Et c'est à une génération de Gabrielle, à ces «garçonnes» émancipées des Années folles, que la France doit d'être revenue à la vie, une époque bouillonnante, créative et joyeuse, après la boucherie de la Grande Guerre. Quand, justement, toute une armée d'hommes revint du front les rêves brisés, la foi ébranlée.

Ses qualités : opiniâtre et optimiste

Ne lui parlez pas de routine, c'est de la frivolité pour elle. Une perte de temps impensable pour cet esprit hyper organisé qui voit concret et efficace. Toute gamine, ultra-connectée, la voilà déjà calée sur une horloge interne sans défaillance : son disque dur à elle ne « plante » pas.

Elle se projette sur le long terme avec discernement, mais se montre tout aussi capable d'arranger un détail au débotté, forgeant et affirmant sa décision sur une étrange association entre l'instinct, l'intuition et un « self control » absolu.

Gabrielle aurait tendance à parler d'égale à égal. A s'imposer. Avec elle, il convient de traiter et de fixer «jusqu'où elle peut aller trop loin». Et c'est renégociable chaque année ! Dans un cadre scolaire, inutile de dire que cela peut faire des étincelles, malgré une participation active et un vrai souci de la collectivité.

Avantage chez elle : elle ne remet jamais en cause les contraintes nécessaires et les compétences de ses interlocuteurs.

C'est parfois dans ses activités extra-scolaires qu'elle démontre à quel point elle peut être une apprentie attentive. Et sortir du schéma dans lequel on la fait entrer trop facilement.

Plus «littéraire» que «scientifique», paraît-il ? Qu'elle pratique la plongée, le vol à voile, le vol libre ou le parapente, elle le fera en technicienne avertie...

Le métier qui lui va

Gabrielle ? On l'imagine facilement comme une sorte de globe-trotter volontaire, journaliste, photographe, ou les deux, histoire de la caser dans une catégorie professionnelle. Mais dans le rôle de témoin, Gabrielle se joue de la fonction, transgresse les codes, moraux ou vestimentaires. L'aventurière revêt parfois le costume strict du diplomate. Sans rien perdre d'ailleurs de son (vrai) talent d'écrivain ni son sens critique.

Eloignons-nous de cette vision trop romancée. Plus prosaïquement, elle peut exercer comme chargée de projet ou de développement dans l'industrie, l'informatique, les transports... ou se tourner vers l'humanitaire et le social, comme coordinatrice, et superviser des actions sur le terrain (adolescente, elle peut d'ailleurs s'engager bénévolement comme secouriste).

Les Gabrielle stars

Version féminisée de Gabriel, archange de son état, « force de Dieu » et messager de la bonne nouvelle, ce prénom a été pillé par la littérature, la BD (femme corsaire ou... archange maléfique), le cinéma (en 2001, le Love Story canadien de Larry Kent ; en 2005, Patrice Chéreau en fait une grande bourgeoise du XIXe siècle qui désavoue son mariage ; en 2013, Louise Archambault signe un film absolument renversant sur une handicapée qui tombe amoureuse), la chanson, avec l'incontournable Johnny Hallyday (ici dans une version décoiffante, suivez le lien) ou le groupe de black metal Cradle of Filth («Son nom murmuré roule toujours sur ma langue de peur que son souvenir ne disparaisse»)...

Terminons ce portrait par deux icônes de beauté : Gabrielle d'Estrées (1573-1599), la «presque reine», concubine d'Henri IV, et la comédienne Gabrielle Lazure, étoile blonde des années 1980.

Gabrielle et ses symboles

Le nombre du prénom (numérologie) : 8. Son chiffre de chance : le 8. Sa couleur : le bleu. Sa pierre : le saphir. Son métal : l'argent.

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