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Le prénom du jour : Léa

Léa

C'est le prénom du millénaire ! LEA a connu un succès fulgurant autour de l'an 2000. Une date charnière qui lui a donné une charge symbolique très forte. Alors que le XXIe siècle à peine né sombrait dans une idéologie religieuse de la terreur, en contrepoint surgissait aussitôt une forme de résistance. A la destruction de la liberté s'affirme, par Léa, un pouvoir considérable de création. Farouche, emportée, brillante, celle qui ose affirmer «Je suis une femme» se fête le 22 mars.

Léa échappe à son créateur ! La formule peut faire sourire, mais lui va comme un gant. Son assurance éclipse vite l'impression diffuse qu'inspire son prénom, chantant et poétique. Or, Léa, ce n'est pas une berceuse, encore moins une poupée. De là à la juger inaccessible, il n'y a qu'un pas, qu'il faut pourtant se garder de faire.

Car Léa n'est ni dans la retenue ni dans le secret. Il n'y a aucune part d'ombre chez elle, mais une énorme zone d'indépendance. Et la plupart du temps, ceux qui la côtoient sont à la périphérie.

Léa coupe le cordon très tôt et, évidemment, ne se laisse jamais attacher un fil à la patte... Elle fracasse le rôle que l'on attribue aux femmes (elle n'est ni docile, ni suiveuse, ni spectatrice) et pulvérise le plus gros défaut dont souffrent les hommes (ce n'est pas une «artiste sans art»).

C'est une espèce de chaînon manquant entre deux univers, le féminin et le masculin. D'où un sens parfait de l'équilibre, du jugement et surtout de l'action.

Ses qualités : spontanée et sociable

Le jeu de dupes ne prend pas avec Léa. Elle ne se démonte jamais et perd encore moins la face, immunisée qu'elle est par sa spontanéité, ses fulgurances et ses envolées. Enthousiaste, mais strictement, voire froidement, réaliste.

Au contraire, dotée d'une intense sociabilité, Léa amène les autres... exactement là où elle le souhaite. Jamais dans la résignation, humainement parlant, elle joue le rôle de levier.

Elle est sincère comme elle est élégante, sans trop en faire : sa simplicité reste le fruit d'une recherche extrêmement élaborée. Chacune de ses paroles porte, avec subtilité et habileté, sans blesser. Le moindre détail, chez elle, est soigné, sans bluff, sans jamais cesser d'être utile. Le comble de la sophistication...

Le métier qui lui va

Léa ferraille dans le face à face permanent. Cette redoutable négociatrice vit dans un monde qui bouge, qui bourdonne et répercute l'écho de mille échanges. Léa capte ces pulsations, qu'elle décode en permanence.

Léa admet, quelquefois, la nécessité de se replier dans la solitude pour faire le point. Son emploi du temps « interactif » fait plutôt la part belle aux séances en bibliothèque, aux rendez-vous chez les uns ou les autres (et à pas d'heure), dans un parc, un bar...

Léa s'affranchit sans complexe des frontières entre l'habileté et le savoir-faire. Pour elle, ce sont des critères dépassés, le mot « besogne » donnant aussi « besogneux »... Léa n'est pas une exécutante, mais un maître d'œuvre.

Il existe un paquet de domaines où l'on doit défricher l'avenir en permanence, comme le monde de l'informatique, les laboratoires d'idées... et tous lui ouvrent les bras. Léa imagine et trouve de nouvelles fonctionnalités techniques et, surtout, invente de nouveaux usages.

C'est tout à fait le genre de job (bien payé) de chef de projet, d'analyste, de planificateur... auquel on accède après un parcours tout en détours, et parfois très éloigné du sujet (Léa s'intéresse à la sociologie, aux sciences politiques... et à la botanique !).

Dans la discrétion, Léa se façonne une culture universelle, souvent décalée ou éclectique, qui lui sert de sauf-conduit. Après, elle aura carte blanche, car elle amène une vision. Viscéralement « freelance », elle tire la carte de l'indépendance et prend le large dès qu'elle n'a plus les coudées franches.

Elle pourra créer son agence de communication pour échapper aux limites routinières de celle qui l'employait. Jouer la dissidence dans une troupe de théâtre pour créer sa propre structure. Ou encore, comme journaliste, passer de rédaction en rédaction...

Côté études, Léa est une dure à cuire, affirmant ses choix de façon, disons, musclée. De toutes façons, avec elle, les rôles sont inversés : ses parents comme ses profs en sont bientôt réduits à tenter de lui tenir tête, rarement le contraire.

Les Léa stars

Elle sont nombreuses, un vrai défilé ! Une renommée surprenante pour ce prénom d'origine biblique, puis romain, qui a traversé les siècles emmuré dans le silence et l'oubli. Et qui naîtra véritablement... en 1900, à l'aube d'un nouveau siècle, déjà. Une première apparition timide, mais concrète, puisque l'écrivain Colette, elle-même mime, actrice et journaliste, en fera l'héroïne de son roman Chéri, en 1920. Quant aux femmes contemporaines qui portent ce prénom, elles sont en parfaite connivence avec lui. Pour ne citer que des comédiennes : Léa Seydoux (ou sur ce fan site formidable, en anglais), Léa Drucker ou encore Léa Fazer, également scénariste et réalisatrice.

Léa et ses symboles

Le nombre du prénom (numérologie) : 9. Son chiffre de chance : le 5. Sa couleur : le rouge. Sa pierre : le rubis. Son métal : l'argent.

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