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Mi-temps thérapeutique: Comment ça se passe ?

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Après un arrêt maladie, il arrive que vous n'ayez pas totalement récupéré. Sachez que vous pouvez reprendre le travail en douceur, à temps partiel, pendant une période de transition.

Pour faire une demande de mi-temps thérapeutique, vous devez être en arrêt de travail, percevoir des indemnités journalières et avoir une pathologie ou des séquelles suffisamment graves pour empêcher une reprise du travail à temps plein. Cela peut être le cas, par exemple, après un cancer ou un accident.

Demander le feu vert des médecins

Commencez par vous adresser à votre médecin, car c'est lui qui doit envoyer la demande à votre Caisse primaire d'assurance maladie. Là, un médecin-conseil étudiera votre cas et donnera ou non son accord. Il peut aussi demander à vous rencontrer avant de rendre un avis favorable. Le cas échéant, vous devrez passer une visite médicale de reprise auprès du médecin du travail pour qu'il détermine les aménagements nécessaires (horaires, poste aménagé, tâches autorisées ou proscrites...).

L' employeur doit valider la demande

Après avis de ces deux médecins, la Caisse d'assurance maladie fixe la durée du dispositif, en général trois mois. Cette période peut être renouvelée jusqu'à six mois, voire un an au maximum. Le taux d'activité auquel vous reprendrez le travail dépend de votre cas personnel et peut être de 20 %, 40 % ou 80 %.

Bien sûr, votre employeur doit également donner son feu vert. Et s'il n'est pas d'accord, à lui de motiver ses raisons : votre poste n'est pas aménageable, aucun autre ne vous correspond, cela désorganiserait le fonctionnement de l'entreprise... Dans ce cas, votre médecin prolongera votre arrêt maladie jusqu'à votre rétablissement complet.

Un salaire complété par la Sécu

Vous percevez de votre employeur le salaire qui correspond au nombre d'heures travaillées à temps partiel, auquel s'ajouteront les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale. Selon les cas, elles compensent, en tout ou partie, la perte financière.

Vous pourrez ainsi percevoir l'équivalent d'un plein-temps ou presque. Tout dépend si votre convention collective prévoit que votre employeur est, ou non, obligé de verser un complément aux indemnités journalières de la Sécurité sociale, de manière à garantir votre pleine rémunération.

 

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