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Un repas de fête gourmand... mais pas trop !

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Au lieu d'angoisser à l'idée des prochains repas festifs et de leur résultat sur la balance, faites le bon choix pour équilibrer vos menus.

En entrée, on mise sur les vitamines

On zappe le foie gras

C'est un fait : le foie gras affiche une addition calorique salée : 460 kilocalories pour 100 grammes. Mais on l'adore ! On peut le mettre, pourquoi pas, au menu du repas de Noël. L'essentiel de ses lipides (les acides gras mono-insaturés ou oméga-9) sont de « bonnes » graisses et il est plus riche en fer que le bœuf braisé (7 milligrammes pour 100 grammes pour le foie gras, 5 milligrammes pour 100 grammes pour le bœuf). Toutefois, on évite de tartiner les restes durant les jours qui suivent le réveillon. Et on n'en ressert pas non plus au menu de la soirée du 31. Pour les autres repas festifs de l'année, on pense à le remplacer par une entrée de la mer.

On choisit les fruits de mer

Trésors de minéraux et de vitamines, les coquillages ont l'avantage d'être très peu caloriques (70 kilocalories pour 100 grammes) et très maigres, avec seulement 1 % de gras ! Pour en tirer tous les bénéfices, on troque le pot de mayonnaise (107 kilocalories pour 100 grammes) pour une sauce à l'ancienne, fromage blanc/moutarde (31 kilocalories pour 100 grammes) et on préfère le pain de seigle ou aux céréales à la baguette habituelle.

Vive les bulles !

On zappe les alcools forts

Attention : un verre de 100 millilitres de vin blanc liquoreux, c'est déjà 150 kilocalories, et surtout, 15 grammes de sucre ! Pour la même dose, même si le whisky est moins « chargé » avec 8 grammes de sucre, il affiche 238 kilocalories, alors que le gin et le pastis renferment respectivement 265 kilocalories et 274 kilocalories.

♦On choisit le champagne

Une flûte d'un bon champagne brut, c'est 75 kilocalories et 2 grammes de sucre. On évite d'en boire avec tous les plats. Une coupe à l'apéro, c'est bien, après, place à l'eau gazeuse !

En accompagnement, place aux légumes

On zappe les marrons

Ils sont si succulents et si merveilleusement fondants... Mais, hélas, ils renferment la bagatelle de 180 kilocalories pour 100 grammes ! Si on cuisine de la dinde, on peut en glisser une cuillerée dans l'assiette, à côté d'un fagot de haricots verts ou d'une endive braisée. Mais si on sert une viande en sauce (du gibier notamment), riche en graisses saturées, mieux vaut opter pour un autre fruit, comme l'airelle, ou des légumes légers (céleris, carottes)...

On choisit le potimarron

Citrouilles, courges butternut et potimarrons sont de saison, alors on en profite ! La chair orangée, très fine et légèrement sucrée du potimarron a l'avantage de rappeler la saveur de la purée de châtaignes, sans les inconvénients, avec seulement 30 kilocalories pour 100 grammes. En gratin avec une béchamel au lait écrémé, en purée avec un peu de lait de coco ou simplement poêlé, ce légume riche en carotène fait, en prime, une jolie peau !

Un plat plus light, s'il vous plaît !

On zappe le chapon farci

Le chapon, c'est bon, mais c'est loin d'être la volaille la plus légère. Une portion de 100 grammes apporte autant de protéines (17 grammes) que de gras (18 grammes). La farce qui l'accompagne étant le plus souvent agrémentée de foie gras, cette recette festive devient vite une bombe calorique.

On choisit la dinde

C'est la volaille la plus maigre (109 kilocalories pour 100 grammes) et la plus riche en protéines (22 grammes pour 100 grammes). Et si l'on ne se jette pas sur sa peau croustillante et dorée, on a même droit à une deuxième portion.

En dessert, doucement sur le sucre

On zappe la bûche pâtissière

C'est cruel, car c'est le dessert traditionnel de Noël sur lequel on a évidemment du mal à faire l'impasse... Mais soyons clairs : qu'elle soit au chocolat, au caramel au beurre salé ou aux marrons glacés, la bûche pâtissière déborde de glucides (sucres rapides) et de graisses saturées, mauvaises pour les artères. Une part moyenne apporte 180 à 200 kilocalories pour 100 grammes. Alors, d'accord pour céder à la tentation si le repas de Noël est équilibré : huîtres et fruits de mer en entrée, poisson ou dinde et légumes en guise de plat principal, fromages de chèvre. Mais si le menu est plutôt riche, on termine sur une note sucrée plus légère.

On choisit la bûche glacée

Même lorsqu'elle mêle différents sorbets (par exemple, framboise/litchi ou mangue/ passion), la bûche glacée est plus rafraîchissante et surtout beaucoup moins calorique que sa cousine à la crème avec, en moyenne, 130 kilocalories pour 100 grammes seulement. Certains pâtissiers proposent des créations audacieuses avec des sorbets aux fruits exotiques que l'on a peu l'habitude de déguster, comme le yuzu, cet agrume japonais évoquant le pamplemousse ou la mandarine, ou encore le maracudja, fruit de la passion à la saveur délicieusement acidulée. Laissons-nous surprendre !

La petite douceur, du cacao plutôt

On zappe les pâtes de fruits

Fruits confits, pâtes de fruits et marrons glacés, c'est du sucre, et pas l'ombre d'un bon nutriment pour la santé.

On choisit les chocolats

En revanche, le chocolat, lui, contient du magnésium (antistress), de la sérotonine (un régulateur de l'humeur couramment appelé « hormone du bonheur »), de la théobromine et de la caféine (stimulants). Mais pour profiter de tous ces bienfaits santé, les études ont démontré qu'il faut miser sur le chocolat noir, à forte teneur en cacao, 70 % et plus, et s'en tenir à deux ou trois carrés par jour (ils représentent 10 % de nos besoins en fer quotidiens). Miam, rien que d'y penser, on est déjà de bonne humeur !

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